| Festival BDFIL 2005 |
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Un reportage de Gautier, illustrations de Gally :Reportage : BDFIL à LausanneJeudi soirUn long mais joyeux périple à quatre (Gally, haut responsable pédagogique que nous ne présenterons plus, deux joyeux jeunes gens de l’Institut Pacôme, et moi-même) en 106… Une pause-repas à Bâle que nous pensions courte s’avère plus longue que prévue du fait de notre méconnaissance de la ville. Nous arrivons donc à Lausanne (et plus précisément à l’Hôtel) sur les coups de 01h30, l’heure d’un repos réparateur et bien mérité. VendrediPremière difficulté de la journée? Trouver le festival, tout simplement. Deuxième difficulté? Trouver l’accueil. Bien, ceci étant fait, haut les cœurs et allons à la rencontre du public! Mais, une petite minute, s’il vous plaît… Une fois à l’accueil, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas inscrits au Festival…! Un oubli sans conséquence notoire, si ce n’est de nous mettre un petit peu plus en retard… … Au cours de laquelle nous faisons une rencontre fort intéressante avec le lauréat du concours international du scénario BDFIL, Kevin HENRY, et qui enrichit la conférence de son expérience déjà riche sur le sujet. Et nous y retrouvons également Jean-Luc, l’un des élèves de la classe de Gally. Retour au stand et rencontre avec nos voisins, des personnes fort agréables: il s’agit de la délégation de l’EPAC (école professionnelle des arts contemporains) (Saxon, Suisse). SamediPourtant, nous avions pris nos marques dans cette belle ville (avec des petits cailloux, parce qu’avec des miettes de pains, on sait ce que cela peut donner…), et nous étions à l’heure pour ce deuxième jour! … Mais pas le responsable des clés, qui ne s’est pas réveillé. La conférence peut donc commencer et on sent Gally tout de suite plus à l’aise que la veille…il faut dire aussi qu’aujourd’hui, une seule personne à assister à la conférence…! En ce début d’après-midi, nous nous sentons un peu seul suite au «départ» de nos voisins de l’EPAC, qui ont opté pour déménager dans la rue, ce qui était plus agréable en considération du très beau temps qu’il faisait, et assurait une rencontre plus directe avec le public du festival. Est-ce dû au fait que nous sommes samedi, ou alors que nous sommes directement dans la rue, ou les deux peut être (?), le fait est que nous rencontrons beaucoup plus de monde, et nous travaillons alors à une cadence quasi-industrielle! Voilà une journée bien remplie qui n’est pourtant pas terminée, car, conscients de notre devoir, nous nous rendons le soir même au D-club (ancien cinéma reconverti en boite-club branché), où une soirée VIP est donnée et notre présence requise. Durant cette soirée fort sympathique, j’ai eu la chance et l’honneur de pouvoir rencontrer l’illustre Didier Tronchet, invité d’honneur du festival. Durant cette soirée, également, un hommage bien mérité a été rendu à Albert Weinberg (le père de Buck Danny) pour ses 50 années passées au service de la BD. DimancheEt cette journée un peu raccourcie (pour cause de retour en voiture) se passe très agréablement à expliquer le fonctionnement de l’école et du site Internet qui affiche un nouveau look, à examiner les travaux qui nous sont présentés, et à répondre aux différentes questions qui nous sont posées… Nous profitons également de cette dernière journée pour rencontrer plus personnellement deux auteurs qui ont également une fonction pédagogique à l’EPAC: Eric GRATIEN (scénariste) et Eric PUEC (dessinateur). Mais déjà l’après-midi tire à sa fin, et il va être temps de repartir en France, direction Strasbourg, car la route est tout de même assez longue… Un reportage de Gautier illustré par Gally, septembre 2005 ©AtelierBD Les planches qui illustrent ce reportage proviennent du blog de Gally
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