| Blutch |
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Rencontre avec Blutch pour « La volupté» aux éditions Futuropolis. Le principe de l’entretien : Blutch réagit à trois images (photos, dessins) que j’ai choisies en rapport avec ma lecture de ses différents albums. D’abord, il décrit l’image (en bleu), puis il la rattache à son travail… Entretien réalisé à la Fnac de Strasbourg par Jenny Ulrich (radio RBS, 91.9 FM à Strasbourg). 1/Voici une première image :Ah, c’est une photo de Doisneau, je pense ? C’est un petit garçon dans une salle de classe, avec un tablier. Un petit garçon des années 40 ou 50, qui est en train de s’appliquer… Le premier truc auquel je pense, c’est aux « 400 coups » de Truffaut. Il y a l’encrier, tout propre, tout blanc ; il a les cheveux dans les yeux… Je pense aux « 400 coups » et puis en même temps, je pense à mon fils qui a à peu près l’âge du petit garçon sur la photo et qui a la même manière de se concentrer et de s’impliquer dans le dessin. Parce que ce qu’il y a d’incroyable quand on est môme -après on le perd un peu-, c’est comme on peut se plonger dans le dessin, comme on y croit, comme on peut se fabriquer une histoire et la faire vivre, comme ça en direct, sur une feuille de papier. Alors bon, pour les petits garçons, la plupart du temps c’est des batailles, mais il y a quand même une implication, un plaisir, pas du tout intellectuel, purement… Physique…La totalité de cet article se trouve dans la partie réservée aux abonnés, >> si vous êtes abonné : lire tout l'article >> Pour vous abonner
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