| Dans l infini de la narration 1 |
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Le récit de bande dessinée est communément limité à ses formes les plus répandues, l’album, la saga, le 48 pages, mais aussi le strip ou le gag en 1 page. Pourtant les possibilités narratives de l’association texte image sont infinies. Différents livres sortis pour le festival d’Angoulême confirment l’immense champs des possibles de la narration en bande dessinée. C’est d’abord avec Ice cream d’Anthony Pastor publié par les Éditions de l’an 2 que sera analysée cette profondeur du 9e art. lire la suite
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