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Projet Tupac
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Page 1 sur 2 Bonjour à toutes et à tous,
C'est avec un vif plaisir que je vous annonce que Thieng An, l'un de
nos étudiants de la classe "suivi de projet" a signé un contrat
d'édition avec le projet "TUPAC".
En voici le sujet:
Le cauchemar commence pour Julia quand, à seize ans, elle est prise
de violents maux de tête. Elle découvre qu'à la suite d'une greffe
neurologique pratiquée à sa naissance, un esprit mystérieux est capable
de prendre le contrôle de son corps à tout moment.
Cet inconnu, détenteur d’un incroyable secret, suscite la convoitise de la mafia péruvienne.
Elle ne trouvera le salut qu’en Jorge, son père adoptif, que le passé
obscur au sein du Sentier Lumineux a transformé en tueur impitoyable.
Un voyage terrifiant aux tréfonds de la noirceur humaine et la
rédemption, dans l’amour d’une fillette, d'un homme hanté par son passé
sanglant.
Retrouvez une courte interview des auteurs ainsi que des images qui montrent la progression de ce projet.
Comment vous êtes vous rencontrés?
- Thieng An
Par l'intermédiaire de Joseph Béhé. En fait, étant en classe de Perfectionnement, je voulais
passer en Suivi de projet, et c'est Joseph qui m'a mis en contact avec Pascal Hervé qui recherchait
un dessinateur pour illustrer Tupac.
- Pascal Hervé
Via l'atelier BD
Comment avez-vous découvert l'AtelierBD?
- Thieng An
Tout à fait par hasard, en surfant sur le Net. Et depuis sa découverte, je m'étais connecté régulièrement
pour consulter le "conseil du jour". Après une période d'observation, j'ai décidé de m'y inscrire.
- Pascal Hervé
Grâce à Joseph Béhé qui m'a gentiment répondu lorsque je lui ai présenté le scénario de Tupac.
J'avais trouvé son adresse mail par hasard sur Internet.
L'impression des premiers corrigés, des premiers échanges sur le forum?
- Thieng An
Ca a été un moment de grande intensité que la lecture du premier corrigé. Les critiques étaient aussi bien
positives que négatives. Mais ce sont les défauts soulignés qui, bien sûr, font progresser et prendre conscience
de ses faiblesses. Ce qui est appréciable, c'est que le correcteur n'hésite pas à prendre son stylo et à corriger
les défauts directement sur le rendu envoyé, ça donne une vision immédiate de ce qui va de travers. Et puis,
avec les autres étudiants de l'atelier, on apprend aussi à voir et à critiquer, à s'encourager aussi car ce n'est
pas toujours évident d'être dans un atelier virtuel.
Avez-vous rencontré physiquement vos interlocuteurs?
- Thieng An
Personnellement non, à cause de la distance. A part Joseph, je n'ai pas eu le bonheur de rencontrer
les autres correcteurs. Peut-être dans quelque temps, au détour d'un festival ?
- Pascal Hervé
je suis passé voir Joseph Béhé à Strasbourg.
Qu'est ce que vous avez retiré tout deux de cette expérience d'apprentissage et de soutien au projet?
- Thieng An
Travailler sur un projet demande beaucoup d'investissement et de persévérance. Et le regard des correcteurs
nous a été très utile pour avancer. Mais le rythme des rendus ne correspond pas toujours à celui qu'on voudrait
avoir lorsqu'on monte un projet, car il y a parfois des semaines où l'on cherche et l'on ne trouve pas, et parfois
on souhaite avoir rapidement le corrigé pour pouvoir avancer. Dans ce cas, il faut s'adapter.
- Pascal Hervé
J'ai appris au contact de Joseph comment monter un projet complet pour
être présenté aux éditeurs : pitch, synopsis, note dintention.
J'ai aussi amélioré mes découpages grâce aux conseils des correcteurs.
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