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03-05-2007 |
Rencontre avec ENKI BILAL pour « QUATRE ?» aux éditions Casterman.
Le principe de l’entretien, reprenant le principe de Jenny : Enki BILAL réagit à trois images (photos, dessins) que j’ai choisies en rapport avec ma lecture.
Entretien réalisé à la Fnac de Strasbourg par Thierry Mary.
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06-02-2007 |
Rencontre filmé avec Régis Loisel et Jean-Louis Tripp à la Fnac de Strasbourg pour le second tome de Magasin Général Magasin Général est une série étonnante,  ©Loisel -Tripp- ed Casterman Magasin Général est une série étonnante, Pour le lieu où se déroule l’action, pour les personnages, pour l’histoire en elle même et la manière dont ces albums sont réalisés. Chacun apportant ce qu’il sait faire de mieux, la mise en scène pour l’un, le découpage pour l ‘autre, la co-écriture pour le scénario et bien sûr le regard de l’un sur le travail de l’autre à largement contribué à encore augmenté la qualité de livre. l’histoire se déroule au Canada, entre les deux guerres, mais pour une fois ce n’est pas une histoire de trappeur… Relativement isolés, les habitants de ce village attachants ont leur vie rythmée par les saisons. L’un des lieu essentiel est le « Magasin Général » on s’y retrouve, on discute, on rapporte les ragots, c’est aussi le seul endroit qui possède le téléphone. On y trouve aussi des grenouilles de bénitier, un nigaud, un curé plutôt ouvert qui s’entend assez bien avec l’anti-clérical du village. Forcément quant un étranger arrive dans le village, c’est l’événement On ne manquera pas de signaler la qualité du travail réaliser par Jimmy Beaulieu pour l’adaptation des dialogues en québécois ainsi que celui de Nicolas Lapierre sur la couleur. Enfin on notera que chaque titre est accompagné d’un album « l’arrière-boutique » qui met en parallèle les planches de Régis Loisel et celle de jean-Louis Tripp. Magasin Général De Régis Loisel et Jean-Louis Tripp ed Casterman Rencontre avec les auteurs. Vidéo au format Quicktime La totalité de cette rencontre se trouve dans la partie réservée aux abonnés, >> si vous êtes abonné, >> Pour vous abonner |
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28-11-2006 |
Rencontre avec Nicolas Bara à la Fnac de Strasbourg pour le chant des Malpas aux éditions Dargaud
Le chant des Malpas se déroule dans un lieu et à une époque indéfinie, on y trouve tous les ingrédients d’une aventure de cape et d'épée : mousquetaires à la fine lame, roi indigent mais omnipotent, traître, cardinal avide de pouvoir, fidèles serviteurs et belles en détresse, l’ensemble matinée d’un soupçon de fantastiques.
 ©Bara-Boisserie ed Dargaud C’ est le premier album de Nicolas Bara, et , il faut bien le dire, cet album est maîtrisé la narration est fluide, le rythme est bien géré, la mise en scène fonctionne bien, les personnages sont bien construits, Le scénario est un peu cousu de fil blanc, sans que cela n’est trop d’importance car on se laisse emporter dans cet univers aux personnages légèrement décalés et aux comportements excessifs.
En fait on pourrait presque reprocher à Nicolas Bara d’avoir trop bien travaillé ! Gageons que le prochain album lui permettra d’affirmer encore sa personnalité et son trait.
Le Chant des Malpas Dessin de Nicolas Bara, scénario de Pierre Boisserie ed Dargaud, collection Long Courrier.
Rencontre avec l'auteur. Vidéo au format Quicktime
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09-06-2006 |
Dessinateur, scénariste, coloriste, Frédéric PONTAROLO déboule dans la collection 32 de futuropolis, avec le tome 1 de James DIEU.
Bonjour, comment ça va ?
Je me sens vraiment mieux depuis le retrait du CPE, maintenant les auteurs de BD ne pourront plus être virés par leurs éditeurs sur un simple coup de tête, et il va à nouveau y avoir de la place aux infos pour avoir des nouvelles des attentats en Irak ! :)
 James DIEU-Pontarolo-Futuropolis ©2006
Quelles relations avais-tu avec la BD dans ta prime jeunesse ? Si ma mémoire est bonne, j’ai lu de la BD très jeune, et aussi beaucoup de romans assez tôt. Ma mère a toujours beaucoup lu, et elle m’emmenait souvent à la bibliothèque municipale de la petite ville sinistre où on vivait. Finalement, les BD étaient les seules sources de couleur, la Lorraine étant plutôt grise et rouille, et la télé en noir et blanc à l’époque ! Mon père a travaillé dur pour qu’on puisse avoir toute la collection des Tintin, à la base c’était pour lui mais bon, il a fini par me les prêter. :) Je me souviens qu’avec mon ami d’enfance, on inventait des scénarios de BD… Enfin surtout lui ; il était plus doué que moi semble-t-il. Ensuite, il mettait en image ses scénarios, moi j’essayais de suivre, mais vraiment, il était plus doué que moi. Dommage qu’il n’ait rien fait de ce don… Un peu plus tard, je m’amusais à recopier des pages de Gaston ou d’Astérix. Et à partir du lycée, je n’ai plus lu du tout de BD, mais seulement du roman.
Et pourquoi avoir voulu faire de la bande dessinée ? Je n’ai redécouvert la BD qu’aux Arts Décos de Strasbourg vers l’âge de 22 ans, en découvrant Bilal, et avec lui l’envie d’en faire un métier. Avant ça, je voulais faire de la peinture, ou quelque chose comme ça. ;)
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